Il y a toujours ce moment, après une longue journée dehors, où ton corps te rappelle que tu n’es pas une machine (et que tu as largement dépassé la trentaine ^^). Chez moi, ça arrive souvent en rentrant d’une rando un peu trop enthousiaste, quand j’ai accumulé plus de dénivelé que prévu, ou même après une simple balade où Rhéa a décidé qu’elle voulait absolument courir partout sauf sur le chemin. Tu poses ton sac, tu retires tes chaussures… et tu sens cette petite alerte dans les jambes, les épaules ou le bas du dos. Rien de grave, juste cette douleur musculaire bien désagréable.
J’ai mis du temps à comprendre ce dont mon corps avait besoin après l’effort et à me créer une vraie routine. Et aujourd’hui, le froid est devenu un réflexe presque automatique pour calmer mes douleurs musculaires. Il y a ce côté immédiat et très simple qui m’apaise. Et comme je me déplace souvent, que ce soit en rando, en voyage ou même entre deux journées chargées à Annecy, j’ai fini par glisser dans ma routine un petit allié qui ne bouge plus de mon sac : gel Biofreeze. Parce qu’il coche exactement ce que je recherche : pratique, rapide, efficace, et surtout compatible avec une vie où je suis rarement immobile.
D’où viennent les douleurs musculaires après un effort ?
Avec les années, j’ai remarqué que mes douleurs musculaires apparaissent rarement par surprise. Elles arrivent toujours dans les mêmes moments, comme si mon corps essayait de m’envoyer un petit rappel : “là, tu as un peu forcé”. Une longue montée en rando dans les Aravis, une sortie trail un peu trop ambitieuse avant le boulot, ou les journées de boulot où j’ai adopté une mauvaise position… Je sens vite une fatigue sourde dans les cuisses ou les lombaires.
Ça me l’a fait aussi sur de grosses aventures : le GR R2 à La Réunion, la GTVA, et même Compostelle, où les descentes interminables finissent par réveiller des muscles qu’on pensait solides. Mais ce n’est pas uniquement lié à la montagne. Les journées de bureau, assise trop longtemps, me laissent souvent une tension dans la nuque et les épaules. Pas dramatique, juste assez pour sentir que le haut du dos se crispe et que le soir, j’ai besoin de détendre un peu tout ça.
À force de marcher, courir, voyager, porter, recommencer… j’ai compris que ces douleurs ne sont pas “anormales”. Elles font partie du mouvement, du quotidien. C’est l’accumulation qui les déclenche : la fatigue, les gestes répétés, la météo qui joue parfois contre toi : l’humidité d’une vallée, un froid plus sec en altitude, ou ces journées où ton corps n’a juste pas envie. Rien de grave, mais assez pour te rappeler qu’il faut prendre soin de toi si tu veux rester active sans te blesser.


Pourquoi j’utilise le froid pour apaiser une douleur musculaire
Ce que je ressens quand j’applique du froid sur mes douleurs musculaires
Avec les années, j’ai remarqué que le froid avait un effet très simple sur moi : il “coupe” le bruit de la douleur. C’est pas non plus une solution miracle, mais cela permet d’apaiser cette tension sourde qui apparaît après une grosse montée ou une descente interminable. C’est exactement ce que je recherche : un relâchement rapide, la sensation que le muscle se calme et que le corps arrête d’être en “alerte”.
Typiquement, ça m’aide après une journée dans les Aravis où j’ai chargé un peu trop, ou après un trek plus engagé comme le GR R2. Le froid crée une petite parenthèse de confort qui me permet de bouger normalement le lendemain, sans avoir l’impression de marcher en carton. Et honnêtement… ça fait une vraie différence dans mon quotidien très actif.
Ce que disent les études sur le froid et les douleurs musculaires
Je me suis souvent demandé si mon ressenti avait une base réelle et en creusant, j’ai trouvé quelques études intéressantes. Je les partage ici parce que je pense que ça aide à comprendre pourquoi le froid fonctionne sur une douleur musculaire froid sans entrer dans du vocabulaire médical.
- Une méta-analyse sur 32 études randomisées montre que le froid appliqué rapidement après un effort peut réduire la douleur musculaire ressentie dans les 24 premières heures¹. Une diminution perceptible, ce que je ressens aussi après mes sorties.
- Une étude plus récente (2025) sur les sportifs indique que l’application locale de froid + compression améliore la perception de récupération et réduit la raideur musculaire durant les 48 heures qui suivent un exercice intense².
- D’autres travaux rappellent simplement que le froid diminue l’activité nerveuse locale, ce qui explique pourquoi il “casse” la sensation de gêne³.
L’idée n’est pas de dire que le froid soigne tout, il apaise, et c’est déjà beaucoup quand tu veux juste récupérer sans stopper ton activité.


Pourquoi j’utilise un gel froid douleur musculaire plutôt qu’autre chose
Dans mon quotidien, j’utilise un gel froid spécial douleur musculaire pour une seule raison : c’est pratique.
Pas de glace à trouver, pas de manipulation compliquée, pas besoin d’être chez moi.
Quand je rentre d’une sortie trail, quand je suis en trek ou même en déplacement à l’autre bout du monde, je peux l’appliquer en deux secondes. C’est ce côté “immédiat” qui fait que j’en ai toujours un format dans ma trousse. Et surtout : ça sèche vite et je peux continuer ma vie après, ce qui correspond à ma manière de bouger non-stop.
📚 Références utilisées
¹ Heat and cold therapy reduce pain in patients with delayed onset muscle soreness: a systematic review and meta-analysis (PubMed, 2021)
² Cold and compression therapy improves recovery after intense exercise (ScienceDirect, 2025)
³ Harvard Health Publishing – Cold for pain relief
Le gel froid douleur musculaire que j’emporte partout
Les formats pratiques selon mes journées
J’ai fini par intégrer un gel froid douleur musculaire dans toutes mes affaires un peu comme on glisse un stick à lèvres dans une poche de sac. Le format dépend vraiment de la journée.
Le gel, c’est celui que j’utilise le plus souvent : après une sortie trail un peu trop longue ou un retour de rando où mes cuisses tirent sur les dernières marches. Je le garde dans la salle de bain, il ne bouge pas, je sais qu’il sera là quand je rentre rincée.
Le roll-on, lui, traîne toujours dans mon sac à dos ou dans ma banane de trail. C’est le format “au cas où” : quand je rentre du bureau avec la nuque un peu tendue, ou quand je sens une raideur dans le haut du dos après une journée à enchainer les écrans. Le simple fait de passer la bille sur la zone, sans avoir à me tartiner les mains, ça me suffit souvent à relâcher un peu la tension.
Et puis il y a le spray, que je prends parfois en voyage ou sur les itinérances comme la GTVA ou le GR R2. C’est celui qui atteint les zones impossibles quand t’es trop fatiguée pour jouer à la contorsionniste : l’arrière de l’épaule, les lombaires quand ton sac t’a scié le bas du dos, ou même les jambes sans avoir à t’asseoir. Je ne l’utilise pas tous les jours, mais quand j’en ai besoin, je suis contente de l’avoir.

Ce que j’apprécie vraiment au quotidien
Ce que j’aime avec ce type de gel froid, c’est surtout le côté simple : ça ne colle pas, ça ne sent pas fort, ça sèche vite. Je peux en mettre avant d’aller promener Rhéa ou juste avant de monter dans le bus le matin sans avoir l’impression d’être “poisseuse”. C’est typiquement le genre de détail qui fait la différence quand tu bouges tout le temps : tu n’as pas envie d’un produit qui t’oblige à attendre dix minutes, assise en serviette comme si tu sortais d’un spa.
Je l’utilise souvent le soir aussi, quand la journée a été longue et que mes jambes ont ce petit “poids” caractéristique des journées où j’ai marché sans m’en rendre compte. Je passe une couche, ça rafraîchit immédiatement, et ça suffit à calmer cette gêne discrète mais agaçante qui arrive quand tu vis dehors, que tu marches beaucoup, et que tu enchaînes les semaines chargées.
Et puis il y a la polyvalence. Je peux l’utiliser en rando, après un run, en voyage, ou juste après avoir porté Rhéa parce que madame n’a pas envie de remonter dans la voiture. C’est un peu mon réflexe “douleur musculaire froid” : pas un grand rituel, juste un truc simple qui m’aide à rester confortable dans mes journées.