INTERVIEW | MAUD aka Petit Goûter. Minipouss, maxi hyperactivité

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Soyons honnêtes, cette interview m’a épuisée . Plus rebondissante qu’un finish de Fourcade, plus épuisante qu’une séance de Body Attack. Maud mérite bien son pesant d’Haribo. Mais il faut la suivre la petite…entre challenges de folie et palmarès de winneuse on finit par ne plus savoir où donner de la tête. Ou des jambes. Ou des bras. De toute façon dans cette histoire tout son petit monde pédale, brasse, saute, sue… Maud aime bien mobiliser son petit corps de Minimoys, tu vas vite le comprendre.

Ce portrait sera donc fort en kilomètres, en défi, en pain d’épices et te laissera sûrement pantois devant ce petit bout de nana qui recale Chuck Norris au banc des remplaçants.  Mais ce sera aussi le meilleur moyen pour te rendre compte que derrière un chrono, derrière de beaux exploits, et un mental à toute épreuve se cache avant tout une belle personne. Avec son parcours, ses envies, ses motivations et son histoire. Une personne que j’ai rencontré il y a peu de temps certes . Avec qui j’ai partagé quelques moment enneigés et des gaufres succulentes. Mais qui a réussi en quelques semaines à m’impressionner et à devenir l’un de mes coups de cœur sportif !

Paré pour le coup de foudre ? …retrouve notre Petit Goûter préféré :

Prénom : Maud

Age : 24 ans

Particularité : On me qualifie toujours de mini modèle hyperactif.

Baby Maud...Sans dents ^^
Baby Maud…Sans dents ^^

Présente-t’en quelques mots :

Maud, 24 ans, parisienne et hyperactive. J’ai passé toute mon enfance dans cette ville de gens stressés. Pour évacuer le stress, et canaliser mon énergie, je fais du sport 7 à 10h par semaines.
Même si j’aime ma ville, j’ai toujours besoin de partir à la montagne dès que j’en ai l’opportunité. J’y fais du ski, du snow, de la rando, du vélo.
Je déteste expliquer ce que je fais dans la vie, parce que j’ai fait des études de Biotechnologie, pour finir en Supply Chain, et que généralement c’est du charabia. J’adore cuisiner, mais j’ai horreur des pommes de terre et du Nutella.
Je regarde rarement la télé, ou des films, parce que je m’endors devant. Mais j’aime décompresser devant des émissions pourries genre « mariés au premier regard », ou « l’amour est dans le pré », ou un peu mieux genre « Top Chef » et « Zone Interdite » quand même !

Maud. Tu me fatigues ! Piscine, course, vélo…tu n’arrêtes pas ! Avec ton format poche tu décroches des chronos vraiment canon…Ma première question : MAIS COMMENT FAIS TU ?

Tu me flattes Cam ! Le sport a pris une place importante, voir même plus qu’énorme dans ma vie, j’aime et j’ai besoin de m’entrainer, découvrir des nouveaux sports, des nouveaux challenges.
Je suis de nature hyperactive, j’ai tout le temps besoin de bouger pour me sentir bien. Je fais entre 7h à 10h de sport par semaine, mais je varie beaucoup les plaisirs : RPM, Running, TRX, Pilate, Natation…

Pour moi il n’y a pas d’heure pour le sport. Il m’arrive d’aller nager à 7h00 avant le boulot, ou encore de me retrouver à la salle à 23h00 à faire ma routine renforcement du dos, après un diner chez mes parents.
J’ai appris à m’organiser pour concilier sport, travail, potes et famille, mais je fais des concessions. Je ne regarde presque jamais la télé, je ne vais pas au ciné, ou au théâtre.
Si j’ouvre un livre, je m’endors devant.  Je pense que je dois avoir max 2 soirées chillin’ télé par semaine (dimanche et un autre soir de la semaine).
Je ne connais pas le terme Grasse Matinée, puisque je profite des samedis et dimanches matin pour m’entrainer, même après une soirée arrosée.

Naturellement, je ne suis pas toujours motivée pour faire mes séances d’entrainements. Mais lorsque le Lundi, je me dis « demain matin, piscine », je m’y tiens. C’est horrible de se réveiller 1heure pour tôt pour aller sniffer du chlore et boire la tasse. Mais finalement, ça vaut le coup, et ça mets en forme pour la journée.

Pour vous rassurer tout de même. Si vraiment je ne me sens pas en forme, parce que j’ai mal, trop forcé, manque de sommeil, je m’abstiens de faire ma séance.

Je fais du sport par plaisir

Je me force rarement. Je fais du sport par plaisir, pour me détendre, et parce que c’est devenu une habitude. En fait c’est assez étonnant, parce que j’aime faire de nouveaux chronos, faire de nouvelles distances, mais je n’ai aucune envie de m’imposer des plans d’entrainements stricts. Chez moi, le sport c’est en fonction des goûts du jour.
J’ai la chance d’avoir la plupart de mes copines qui aiment aussi le sport, et cela me permets de faire des sorties Running/Diner, ou Sortie vélo/Brunch.

Et en plus tu t’es mis au sport assez récemment … qu’est-ce qui t’a poussé à sauter le pas?

Plusieurs facteurs ont fait que je me suis mise au sport. Tout d’abord, mon école avait un partenariat avec Forest Hill, avec inscription à Forest Hill incluse dans les frais de scolarité.
Ajouté à cela, une période de ma vie un peu compliquée. Je suis rentré d’un semestre à l’étranger, mes parents vivaient à l’autre bout du monde, je ne me sentais pas bien dans ma peau, et j’avais beaucoup trop de temps libre entre mes cours. Bref, tout ça a fait que je me suis mise à enchainer les cours de Body Attack à la salle : 3, 4, 5 par semaines.

C’est devenu un bon moyen de décompresser, et finalement cela m’a permis de prendre confiance et de croire en moi.

Quels sont tes sports ? Et ton sport de prédilection ?

Finalement, je change assez souvent… en ce moment c’est majoritairement : Natation, RPM, Vélo (home trainer en hiver, et je commence réellement les sorties vélo outdoor), la Course à pied (cours de fractio, sorties longues…), et le TRX. Mais je fais aussi du renforcement du dos pour améliorer mes performances à la piscine, du pilate, du Body Balance.
Mon sport de prédilection c’est clairement la course à pied. C’est ce en quoi j’excelle le plus, mais malheureusement, ce n’est pas un sport à faire en excès car mauvais pour les articulations, donc la natation et le vélo sont bien complémentaires.

C’était quoi ta première course ? La We Own the night de 2014 non? Pourquoi as tu sauté pris ton premier dossard à cette époque…?

Exactement, We Own The Night début Juin 2014. La présentation de la course m’avait vendue du rêve : 1 mois d’entrainement dans des endroits insolites, et un 10 km 100% féminin. Je me suis lancée dans ce défi avec une copine d’enfance. Je n’avais JAMAIS couru de ma vie. Mon seul entrainement c’était mes cours de Body Attack depuis Février 2014. Je ne connaissais pas ma vitesse de base, j’ai commencé les premiers km comme une acharnée, puis finalement j’ai marché au 4e kilomètre car complètement assoiffée, je ne pouvais plus respirer. Le ravito m’a sauvée la vie au 5e kilomètre, et j’ai fini cette course en 53 minutes.

3 ans plus tard. Qu’est-ce qui t’a poussé à faire un 80km. Sans prépa conséquente. Sans avoir fait beaucoup de trail… tu avais trop bu ? perdu un pari.

Je tiens à préciser, avant d’expliquer pourquoi, que ce trail était un 80km certes, mais il ne faut pas oublier qu’il y avait aussi 4500m de dénivelé positif… Je ne sais pas si vous imaginez… presque l’ascension du Mont Blanc en une journée. Donc oui, un pari complètement fou.
Pourquoi ?
Depuis que je suis petite, je passe mes vacances à Villard Reculas, un petit village de montagne, non loin de l’Alpe d’Huez. J’y fais du ski, du snow, des randonnées, du vélo, du VTT… Je connais tout le monde là-bas : le maire, les habitants, les organisateurs du trail…
En 2017, ils ont lancé la première édition de l’Oisan Trail Tour, avec le départ et l’arrivée à Villard Reculas. Avec mon copain, nous nous sommes réellement motivés à le faire. Mais, comme nous n’aimons pas faire les choses à moitié, au lieu de le faire en relais, nous nous sommes inscrits en Solo.
Vraiment juste, une inscription parce que nous sommes entièrement têtus, et parce que nous adorons les challenges.
En effet, je ne me suis clairement pas entrainée pour ce trail. Puisque je me suis surtout entrainée comme une acharnée en Natation (après 6 ans sans nager), parce que j’avais mon premier triathlon le 1e Juillet… (donc 20 jours avant le Trail).
Pour le 80 km, j’avais donc fait l’éco-trail de Paris en format 30 km en mars (comment dire que ce n’est clairement pas du trail), et puis 2 fois les 25 bosses de Fontainebleau en Juin, puis des randonnées la semaine avant le trail.

Le trail s’est super bien passé jusqu’au km 40, où j’ai lâché mon copain qui s’est blessé et qui n’était pas certain de continuer. J’ai donc été seule à partir de ce moment-là, jusqu’au km 67, où mon copain (qui a finalement abandonné au km 52) est revenu dans la course pour me supporter pour les 13 derniers km. J’étais rongée par la fatigue, par la solitude. Sa présence m’a faite tellement du bien.

Et ton prochain défi est plutôt costaud aussi. le 70.3 d’Aix! Comment le sens tu ? Pourquoi tu t’es inscrite ? Comment vas-tu gérer ta prépa…Dis-nous tout !

Je me suis inscrite comme d’habitude : parce que j’ai besoin de faire toujours plus. Plus de challenge, plus de difficulté. J’aime les défis. Je me suis mise au triathlon pour la simple raison que je suis runneuse, et que mon copain est Cycliste. Et donc nous avons décidé de faire des sports qui nous conviendraient à tous les deux.

j’ai besoin de faire toujours plus

Je n’ai pas de plan de préparation. J’aime faire au ressenti. Les gens ont tendance à se faire un planning de dingue, et finir par se blesser, ou en faire trop avant le jour J. Moi je n’aime pas. Je fais en fonction de mes envies, du temps qu’il fait dehors. Bref, pas de plan d’entrainement, mais je compte faire quelques sorties longues à vélo, et continuer mes habitudes Sport avec entre 7h à 10h par semaine.

 

Peux-tu donner des conseils à celles qui se lancent dans les mêmes défis triathlon que toi…

Je me suis lancée dans le triathlon avec mon copain Cycliste, après notre marathon de Paris, parce que j’avais un besoin d’un nouveau challenge, je ne supportais pas de me lever sans challenge à venir à court terme.
Oui, je n’avais pas d’entrainement natation 2 mois avant le triathlon, mais j’ai une base très solide de sport, et surtout de Cardio, ce qui me permets de tenir très longtemps sans me fatiguer.
Ajouté à cela, j’avais du temps et de la motivation pour m’entrainer, avec un mental d’acier. Le triathlon n’est pas facile, et l’entrainement prend du temps.

Pour réussir, il faut croire en soi, s’écouter, et s’entrainer, certes, mais il ne faut pas se faire un planning ultra strict, qui va vous bouffer la vie.

Il ne faut pas se lancer dans le triathlon parce que c’est « cool » ou « à la mode », mais parce que vous êtes sportifs, que vous aimez courir, nager et faire du vélo.

S’acheter un vélo dans l’espoir de vous mettre au triathlon, ou faire son premier triathlon sans jamais avoir nagé en eau libre…. Mauvaise idée.

On parle running, triathlon mais on oublie que tu es avant tout une grande skieuse…peux tu nous en dire plus sur ton puff palmarès ?

Je fais du ski depuis que je suis toute petite, avec un minimum de 3 semaines de ski par ans. J’ai fait des cours compétition, à mes 13 ans, j’ai participé à des slaloms pour Juniors (moins de 13 ans) : le Tétra d’Or et le Cristal d’Or, et je suis arrivée première ! Meilleur temps, j’ai eu une belle coupe et été arrosée de bonbons Haribo !
Quelques années plus tard, je suis passée dans la cours des grands et j’ai passé mon Chamois de Bronze (slalom) et ma Flèche de Bronze (Géant). Je fais aussi du snowboard depuis maintenant 13 ans.

Parlons insta un peu, ça veut dire quoi ton pseudo ? Petit gouter ? Dans un monde où tout le monde est  #healthy et #nopainnogain ça détonne un peu !

En effet… « Petit_Gouter » n’a rien à voir avec le sport ou le mode de vie healthy.
Cette idée est née de mon grand frère, qui utilisait le speudo Le_Gouter sur spotify, et donc, j’ai décidé de lui faire un clin d’œil, et de m’appeler Petit_Gouter.
Finalement, je trouve qu’ il me correspond bien, je suis petite, je suis gourmande. Ajouté à cela, je ne fais pas de sport pour être « fit », ou pour montrer que j’ai un mode de vie « healthy ». J’aime le sport, j’aime le challenge, j’aime faire plus, faire mieux.
Avec Instagram, il faut toujours mettre moins de sucre, faire encore plus vegan que vegan, je trouve ça dommage. Personnellement je suis plus pour une alimentation équilibrée, sans grignotage entre mes 4 repas. Je mange de tout : des légumes, des fruits, de la viande, du poisson, du gras, du gluten, des produits laitiers. Je mange ce que j’aime.

Pourquoi ressens-tu le besoin de partager ton quotidien sportif et tes dossards sur instagram ?

Instagram m’apporte beaucoup. J’ai fait énormément de rencontres avec Instagram: @lorena_rdi, @mathilde.jmh, @camillecourtenvert, @sarahcheyennee, ou encore toi @cam_dewoods.
Instagram me permet de me rassurer et de me sentir comprise, puisque mon entourage à tendance à me penser « folle ».
De plus, cela me permet de partager ma passion avec des personnes qui me comprennent, d’être au courant des différents évènements, nouvelles tenues, nouvelles recettes.
Cependant, il ne faut pas entrer trop dans le vif d’instagram, qui peut faire culpabiliser. J’ai pas fait de sport aujourd’hui : machine elle a fait un 10km, ou se sentir nulle parce que mon chrono est de 55 minutes au 10km alors que bidule à fait 50minutes.
Chacun est différent, chacun a son rythme. Nous n’avons pas le même corps, pas les mêmes muscles, pas les mêmes modes de vie. Ex : je suis du matin, je peux me lever à 6h00 pour faire du sport. Mais derrière, à 22h30 je suis au lit, sommeil profond.

Et quels sont tes profils préférés sur instagram, tes sportifs préférés ?

@LucyCharles est mon modèle. Triathlète, à 24 ans, elle est arrivée 2e des championnats europeens d’Iron Man. Une machine et elle est magnifique.

@Wakeup_rita, Brésilienne. J’aime suivre son profil, des recettes, du sport. De la simplicité, mais toujours coloré, et j’aime le fait qu’elle vienne d’un pays étranger.


Et évidemment mes préférées : @mathilde.jmh @lorena_rdi, @camillecourtenvert, et @Cam_dewoods, toujours motivées pour faire des courses plus farfelues les unes des autres, avec une motivation hors norme qu’il pleuve, qu’il vente.

On finit sur quelques questions sportives…

Quel est ton plus beau souvenir sportif ?

C’était lors de mon premier marathon : Marathon de Paris 2017. Mes parents m’attendaient au km 39 pour m’encourager. A bout, les jambes douloureuses, je n’en pouvais plus. Lorsque je les aient vus, j’ai eu un pincement au cœur de dingue. C’était la première fois qu’ils venaient m’encourager pour une course. J’étais tellement heureuse de voir enfin des visages que je connaissais après plus de 3h30 à courir.
Me voyant courir, mon père, sur un coup de tête, s’est élancé avec moi pour finir le marathon à mes côtés, même lui ne s’attendait pas à faire ça. Ça a été pour moi une sensation incroyable. Contrairement à ce que j’ai pensé, je n’ai pas pleuré à l’arrivée du marathon, mais j’ai pleuré au km 39, en voyant mes parents, et mon père courir à mes côtés pour ces 3 derniers km. J’en ai des frissons rien que d’y penser.

Et tes plus grands challenges, sportifs ou non en 2018?

Pour l’instant : l’Iron Man 70.3 d’Aix. Mais je compte aussi m’inscrite au Triathlon de l’Alpe d’Huez (la montée des 21 virages en vélo et enchainer avec la course à pied est pour moi un énorme challenge). Je pense m’inscrire à l’Iron Man 70.3 de Nice aussi…
Je n’ai pas encore tout prévu, mais me connaissant, j’ai besoin de challenge, et je m’inscris beaucoup sur des coups de tête. Je ne sais ce que cette année va me réserver. En Janvier 2017, je savais que j’allais faire le Marathon de Paris en 2017, mais je ne pensais pas faire mon premier triathlon, mon premier ultra trail, et un second marathon.

Ton mentor:

Maureen, un coach hors norme, que j’ai rencontré à Forest Hill. Elle m’a aidé à croire en moi, en mes capacités. Ses cours sont géniaux, et ça me motive encore plus à aller à la salle. Elle est Triathlète, et adore faire des Iron Man 70.3. Mon modèle féminin.

Et ton ou tes meilleurs supporters pour aller jusqu’au bout du bout…

Il y a les supporteurs qui font bondir mon cœur, et oublier la douleur pendant une épreuve : mes parents, et mon copain.
Mais le supporteur qui me pousse à ne jamais abandonner, c’est ma détermination.

C’est quoi ta tenue préférée ?

Mon legging Bleu @nike mes baskettes de Running Nike Zoom Voomero, que je vais devoir bientôt changer çar elles commencent à se faire vieilles, et mon t-shirt Strong Women de @BVSPORT.

Et ton doudou nutrition pour carburer avant ou pendant un run ?

Je dirais pain et beurre de cacahuète ! Délice.

Ton plus gros dossier sportif, une anecdote bien croustillante :

Gros dossier… Quand j’étais plus jeune, je faisais partie d’un club de natation… et mon coach m’a demandé de participer un jour à une compétition, à laquelle je suis allée. Mais j’ai totalement refusé de plonger dans l’eau. J’ai donc fait la bombe pour rentrer dans l’eau, avant de commencer mes longueurs de nage. Évidemment j’ai perdu beaucoup de temps, je suis arrivée super tard par rapport aux autres. Et il a fallu que j’explique pourquoi je ne voulais pas plonger : j’avais juste peur de me faire mal en faisant un plat. Je n’ai plus jamais fait de compétition de natation, et j’ai arrêté de nagé après ça, jusqu’à mon inscription au triathlon en avril 2016.

Et sinon, début d’année oblige, as-tu pris de bonnes résolutions ?

Aucune, je ne vois pas pourquoi il faut attendre une nouvelle année pour prendre une résolution. S’il faut changer quelque chose, le mieux c’est de bouger son cul, et pas d’attendre une nouvelle année.

Un petit mot à rajouter avant de se quitter ?

Soyez ZEN, cela ne sert à rien de se mettre la pression pour le sport. C’est justement là pour nous détendre. Pas besoin de s’entrainer comme un acharné, écoutez votre corps, et variez les plaisirs. N’oubliez pas de renforcer vos articulations en faisant du Balance ou Pilate, de chauffer votre cœur en étant doux avec les articulations avec du RPM.
Si vous vous inscrivez au Marathon, ne vous cantonnez pas à la course à pied, en suivant un planning de dingue, et faire un marathon avant le marathon. Déjà vous allez vous dégouter de la course, et en plus vous blesser. Pour mon premier marathon, je ne courrais pas plus que 2 fois par semaines, mais je faisais 3 cours de RPM par semaine, du Pilate, du Body Attack, et je l’ai couru en moins de 4heures.

Envie d’en savoir plus? Retrouve notre petit_gouter hyperactif sur instagram

ou sur son blog !

Et si tu souhaites être mon prochain coup de coeur, n’hésite pas à me contacter !

A propos de l'auteur :

Chaudière sportive, à l’ascenseur émotionnel qui plafonne à chaque nouveau challenge ! J’espère te donner la patate si tu n’as pas envie de bouger, ou te faire au moins rire dans ton canapé !

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6 Comments

  1. Sarahjones says:

    Superbe interview. Je ne connaissais pas cette jolie demoiselle mais son parcours est vraiment incroyable 👏😉

    1. Cam Dewoods says:

      Oooh merci pour elle ma belle !! J’espère un jour te rencontrer, que tu en fasses partie ^^

  2. monika says:

    ben mince alors… moi franchement vous m’épatez d’une force…

  3. Alinette says:

    Belle découverte! Encore un modèle réduit hyperactif…suivez mon regard 😉

    1. Cam Dewoods says:

      Ahah je ne vois pas de qui tu parles…du tout ^^

  4. Ecotrail de Paris 2018 | un bon gros shot de boue, pour changer ! says:

    […] sur cette course ! C’était tout de même un plaisir de retrouver mes chéries @Sev @Camille @Maud @Cécilia sur la ligne de départ. Mais c’était encore plus un plaisir de les retrouver au […]

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