PERSO | Devenir influenceur… il est temps de casser les clichés v1 !

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Devenir influenceur sur instagram

L’influence et moi ça a très mal commencé. Pour être totalement franche je n’avais pas forcément une image très positive de celles que l’on mettait dans cette catégorie. Pourquoi? Très bonne question. Tu remarqueras d’ailleurs que je dis bien “celles” car pour moi les influenceuses étaient toutes des meufs. Ne connaissant concrètement que quelques youtubeuses beauté avec lesquelles j’avais essayé de comprendre comment appliquer du mascara, sans grand succès. Et pourtant je ne suis pas du genre a aimer les clichés, à mettre les gens dans des cases ou à faire des raccourcis. Mais pour le coup, j’avais du faire une petite entorse à la règle puisque cela ne m’avait pas empêché de mettre une étiquette au rabais sur les influenceurs. Que je ne suivais absolument pas d’ailleurs, regardant rapidement une ou deux vidéos youtube et étant peu présente sur instagram. Rectification étant absolument absente d’instagram que je prenais pour une plateforme de retouche photo avant d’y mettre quelques photos pour rapporter des points à ma team “Adidas Runners” ( c’est à cet instant que j’ai commencé à comprendre que ça ne servait pas qu’à mettre un filtre sépia sur ma tronche).

Mais pour en revenir à nous moutons 3.0 je m’étais moi aussi permis d’émettre un jugement négatif sur le terme “influence” ou “blogueuse” en n’y connaissant absolument rien. Nada. Du coup je comprends d’une certaine manière ceux qui se permettent certains commentaires déplacés ou ont une image totalement dégradée et dévalorisante de personnes qu’ils ne connaissent pas.

L’influenceur c’est un peu comme ton dentiste, il est de bon ton de ne pas l’aimer, voilà tout. Pourquoi? Sachant qu’il ou elle ne te fera jamais l’affront de t’arracher une dent.. Je pense que tout le monde a plus ou moins son avis sur la question. Parce qu’il est vrai que certain(e)s poussent le bouchon un peu trop loin Maurice et cherchent à te faire acheter des vessies pour des lanternes histoire de finir les fins de mois. Parce qu’on peut ne pas être à l’aise avec le fait de communiquer sur sa pomme, même si chacun à sa propre manière de gérer sa compote. Mais je pense aussi, en ayant creusé un peu auprès d’un pannel non représentatif que c’est aussi par incompréhension. Et il faut le dire par jalousie, parfois. Que celle ou celui qui n’a jamais entendu “ non mais ils t’invitent vraiment à Babel ouet pour que tu parles de leurs chaussures après? ” avec un petit air condescendant lève la main. “Ah mais moi aussi je vais prendre des photos dans ma baignoire si je peux négocier du shampoing gratos”. Et bien vas-y mon grand, je te prends en photos quand tu veux!

Devenir influenceur partenariats
Voyage de Presse la Sportiva

j’étais absolument la même mais on me mettait à moi aussi cette foutue étiquette.

Quand mon compte instagram a commencé à être suivi je me suis donc retrouvé petit à petit dans le camp adverse. En réalité j’étais absolument la même sauf que l’on commençait à me mettre à moi aussi cette foutue étiquette. A MOI ! Non mais SÉRIEUX les mecs, moi… j’ai une tête d’influenceuse? Arrêtez un peu…LOL. MEGA GROS LOL. Je déteste les LOL c’est pour te dire le drame de cette situation. Que je l’assume ou non je suis passé petit à petit du côté des “influenceuses”, des “bloggeuses” des meufs a qui l’ont répète ‘non mais de toute façon tu l’as pas payé ça” ou “mais à ton âge pourquoi tu fais ça”. J’ai plus ou moins digéré certaines réflexions, mais surtout j’ai plus ou moins assumé ce statut. Même maintenant j’ai toujours un peu de mal à soutenir le regard de ceux qui me disent “ ah ouais t’as un compte instagram, mais ça te sert à quoi en fait ?!”. “ Mais c’est hyper narcissique en fait ton truc”. “ Cam, à 30 ans fais des trucs d’adulte ». Et pourtant me voilà à t’écrire un article long comme la Manche pour t’expliquer ce qu’est devenu pour moi l’influence après presque 2 ans à baigner dedans. Comment j’ai dépassé mes a priori et surtout pourquoi j’assume maintenant entièrement mon statut d’influenceuse, que j’ai remixé un peu à ma manière…

Les clichés sur l’influence vs mon point de vue

Cliché sur l’influence N°1 | LA REINE DES NARCISSES vs TEAM INSTA

Les réseaux sociaux, nouveau journaux intimes à hashtag ouvert

“Putain la meuf met vraiment une photo d’elle tous les jours”. “Mais ça intéresse vraiment quelqu’un qu’elle bouffe un porridge ce matin?”. Quand j’ai compris qu’instagram n’était pas qu’un simple moyen de rendre mes photos potables avant de les uploader sur facebook….j’ai été un peu décontenancée par le principe. Suivre des hashtags, parler à des gens que je ne connaissais absolument pas. Un mélange de narcissime et de club de rencontres pour piquousé de passions diverses et variées. J’avais un peu du mal à comprendre le principe mais why not. Je ne vais pas te mentir et te la faire en mode bisounours, les gens qui me connaissent savent très bien que je suis entière et que le principe de mettre une photo de sa vie tous les jours au début me semblait complètement bizarre. Voir malsain.

“Ils ont quelque chose à se prouver”. “Alalala ces gens mal dans leur peau”. “Génération nombril”. De nombreuses personnes le jugent, ne le comprennent pas et ces réflexions que j’entends très souvent sont parfois fondées. Oui d’une certaine manière instagram est un défouloir. Un moyen de s’exprimer. De partager. De se valoriser. Certains peignent, d’autres chantent, regardent les anges de la téléralité…d’autres ont besoin de partager leur quotidien chaque jour pour se sentir bien. Insta est donc devenu une sorte de journal intime 3.0 où chacun écrit noir sur toile ce qu’il a besoin de livrer. Et peu importe que cela plaise ou non, balancer une photo de porridge n’a jamais fait de mal à personne.

Si ce principe peut paraître étrange, malsain ou totalement narcissique à certain… il faut tout de même rappeler qu’il est globalement “sans danger “ et qu’à part une accoutumance au hashtag il n’est en aucun cas nocif pour les utilisateurs. Il serait bien que ceux qui se permettent de le juger prennent la mesure de leurs propos lorsqu’ils en parlent comme “ royaume des cons”, “ ramassis de pétasses” etc. Tant les jugements et les mots employés sont totalement disproportionnés et les débats incongrus face à ce qui n’est au fond “qu’un réseau social”.

 

 

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[WEEK 12 • Marathon – 3 Week • 9km Run for fun ] ☆ Original and touristic run is the best way to enjoy running 😍…when you begin to be a little bit tired of your marathon plan 😥 ☆ • A cavaler de partout comme un zébulon sous redbull j’en oublie de vous partager THE event de la journée 😲 Je parle bien entendu de la fameuse course @runmy_city ! Que dire… en pleine prépa marathon quand l’overdose de running pointe son nez cette course arrivait totalement à pic 😄 ! Pas que le running et moi comptions faire une Brangelina en annonçant un divorce fracassant mais notre duo traversait une mauvaise passe 😫 • C’est donc après une lune de miel 😻 ponctuée de nombreux stops tout aussi dépaysants les uns que les autres. Mention spéciale à l’Opera Garnier 👑 of course. D’animations dansantes et de ravitaillements gourmands que notre réconciliation s’achève ! Car si courir depuis quelques temps est plus un facteur de stress et de contrainte… une 💉 de rappel sur le plaisir simple de cette activité et le partage dans la bonne humeur fait un bien fou! • Minute superstar 😎…vous avez été nombreux à m’informer que j’avais officiellement eu ma minute de gloire sur M6. Je ne pensais pas passer un jour à la télé c’est chose faite, consécration ultime je vais enfin avoir un truc à raconter aux dîners de famille plus excitant que ‘ alors j’ai couru 21kms hier et après j’ai mangé un brunch et après je me suis massé ». J’organise une séance d’autographe 😂 cette semaine puisqu’il faut battre ma célébrité tant qu’elle est encore chaude. Et m’endormirais ce soir avec le bonheur de savoir que ma trombine est passé juste après le scandale qui défraie la chronique…la prison de St Bonnet les Oules 🙊 • Bonne nuit à tous 😘, la précédent à été légèrement écourtée pour ma plus mauvaise joie alors celle-ci on en profite ! • • #instarunner #runningheroes #runningwild #instarunners #healthy #instarun #fitfam #whyirunbirhakeim #running #runningclub #run #happy #runchic #fitgirl #runninggirl #dubndiducrew #triathlon #happyrunningcrew #runnerscommunity #trailrunning #trackandfiel #trail #runner #runlikeagirl

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Se rencontrer, se soutenir autour d’une même passion

Instagram ( je vais continuer à parler de cette plateforme puisque c’est celle où je suis la plus présente) c’est un peu comme le running. On commence seul et on réalise petit à petit qu’une démarche solitaire se transforme en formidable moyen de rencontre. Instagram a été pour moi un boosteur de potes, de connaissances divers et variées. Je t’en parlais auparavant dans un article dédié à cette thématique. En moins de 2 ans j’y ai tissé des liens très forts avec des personnes que je considère comme de véritable amis. Que je continuerais à voir, quoi qu’il arrive.

l’engouement des autres, leur bienveillance galvanise

Des amis mais aussi une véritable ”communauté”. J’ai toujours un peu de mal avec ce terme, comme celui de followers. Le syndrome de l’imposture faisant souvent surface. “ Qui suis-je pour qu’on me suive”. “ Les gens s’intéressent vraiment à ma vie ?”. Dans tous les cas, ne trouvant pas de mot plus approprié je garderais celui de communauté. Un nombre de personnes que j’ai vu croître. Qui m’ont réellement soutenu. A qui je prend plaisir à partager mes prochains défis, mes expériences et grands moments forts. Pourquoi? Moi qui ai toujours été du genre discrète et pas grande gueule et ai toujours détesté aller au tableau à l’école cela me semble toujours autant incroyable. Moi qui détestais les photos il y a encore peu de temps j’ai parfois du mal à y mettre un mot. Je dirais tout simplement que parfois l’engouement des autres, leur bienveillance galvanise. Porte. Donne envie d’aller plus loin. C’est comme une jauge d’énergie et de soutien intarissable.

jauge d’énergie et de soutien intarissable

La communauté, les liens, le partage et le soutien que je reçois au jour le jour me motivent à continuer. En toute transparence je pense que je pourrais très bien me passer de paires de baskets gratuites et de voyages de presse fabuleux. Mais je suis devenue d’une certaine manière “accro” voir “dépendante” à cette énergie 3.0 que vous m’envoyez. J’anticipe dès maintenant le jour où “j’en aurais marre”, où “je n’intéresserais plus”. Bref où Cam Dewoods sera relégué au rang des Minikeums et où mon compte déclinera puisque je ne pense pas être là jusqu’à ma ménopause ^^.

Cliché sur l’influence N° 2 | PANNEAU PUBLICITAIRE vs PASSIONNÉE 

Passer d’instagrameur « lambda » à « micro influenceur »

J’ai ouvert mon compte…pour retoucher mes photos, ça tu l’as compris. Puis je me suis vraiment pris au jeu lorsque j’ai voulu partager ma préparation marathon en 2017. J’avais souffert de ma première prépa en 2014 où je m’étais entraînée seule dans le froid parisien. Trouver d’autres personnes qui s’entraînaient, se motiver, voir le dimanche que je n’étais pas la seule à enfiler mes gants pour aller me taper une sortie longue…tout ça m’a bien aidé. Et j’y ai pris goût. Je trouvais ça génial de pouvoir papoter avec Jean-Michel qui préparait lui aussi son marathon de Paris à Marseille et de voir que Jacqueline s’était tapé une séance de fractio du feu ce midi alors que j’avais la flemme d’aller me faire mon footing en endurance fondamentale.

 

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[WEEK 5 • Marathon – 10 Week] • Fractio lunch 4x1500m• « Tout, tout,tout est fini entre nous ! » Rupture totale avec mes tibias qui ont détesté cette séance 😖. Pas que le reste du corps ait été particulièrement enchanté non plus 😒. Une douleur de malade 😱 j’ai tellement serré les dents que je finis avec une dentition Ribery (ok elle est pas drôle, mais c’était si tentant ). • « Tout, tout,tout est fini entre nous ! » Et commence sérieusement à émettre un doute sur mes Mizuno Wave Rider. Un de mes modèles fétiches depuis 3 ans mais depuis que j’ai ma nouvelle paire j’ai l’impression qu’on est plus trop sur la même longueur d’onde elle et moi. Faut qu’on parle. C’est comme larguer mon doudou fétiche 🦄 ça me fend le 💔 d’autant plus que je portais déjà des Rider pour mon 1er marathon. Mais le divorce est acté, ça fait un moment qu’elles me font mal et ça a été beaucoup trop douloureux entre nous ce midi…Je me mets dès maintenant en quête de chaussures qui ne me fassent pas hurler des le 1er km 😓 • • #whyirunbirhakeim #runningheroes #instarunners #runchic #happyrunningcrew #running #runningaddict #marathon #parismarathon #prepamarathon

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Je devenais accro à ma petite dose d’insta du jour, mon shoot de motivation et de partage quotidien. Ce qui me plaisait le plus? Laisser libre court à mon imagination pour les posts… Je n’avais pas compris à l’époque que beaucoup de personnes ne lisent pas les posts, les balayant joyeusement ou scrollant rapidement entre deux likes frénétiques. Mais cela ne m’a pas empêché de continuer. Comme un humoriste qui monte sur scène, ou un écrivain qui se libère de quelques paragraphes je prenais simplement plaisir chaque soir à raconter avec un angle différent mon training du jour. Et à découvrir les entraînements et les comptes de tous ceux qui s’éclataient à faire pareil ! Mon compte grossissait. C’était cool et valorisant de voir les retours hyper positifs et les encouragements de plus en plus de personnes, que je ne connaissais ni d’Eve ni d’Adam.

Et  voilà que les marques ont commencé à s’en mêler. A me proposer de plus en plus de trucs gratuits. Youhou. Noël. Honnêtement, que le premier prêt à jeter un sachet de thé detox sur l’influenceur le plus proche se mette aussi un peu à sa place. Du jour au lendemain tu ouvres ta boîte mail et paff, on t’envoie plein de mails pour…t’offrir des trucs. Wahou. A moi? vraiment? Mais pourquoi. Parce que tu as une communauté de 2000 personnes et on te considère comme un micro influenceur. Ah bon? Mais je dois faire quoi. Mettre une photo sur mon compte et une story.  Mais non ! Sérieux ?! Je vous les rend après les chaussures? Non non tu les gardes? Wahou. Je commençais à toucher du doigt l’ère de l’influence, statut VIP qui te permet effectivement de bénéficier d’un nombre inimaginable de choses, gratis !

Les propositions affluent et ton 20m2 ressemblent de plus en plus à un relay colis. Tes potes s’exclament à chaque apéro “la vache t’as autant de chaussures”. Petit à petit ils finissent par ressortir les bras pleins de cadeaux. Tu n’as au final pas besoin de 15 paires de chaussures, ni de 26 gourdes. Mais c’est sympa quand même. Par contre il faut bien penser à poster une photo avec la barre céréale machin. La flemme, tu as une semaine de malade au boulot, pas le temps pour un shooting photo. Ah oui, mais ma vieille la marque trucmuche veut sa photo, ils t’ont même renvoyé un mail hier soir.  Oui mais enfait tu l’as trouve dégueulasse. Premier problème. Tu en parles à la marque, sa barre céréale dégueu avec des additifs, tu n’as pas trop envie d’en parler. Oui mais elle te l’a envoyé, maintenant tu es redevable. Ah bon? Et c’est là que tu commences à entrevoir le fond du problème, avoir plein de choses gratuites c’est génial, mais il va falloir être un peu plus sélective! 

être “influenceur”, être un “bon influenceur” c’est comme tout. ça s’apprend. on fait des erreurs. On accepte des partenariats  que l’on aurait parfois pas du accepter. On part parfois sur des partenariats ou des événements dans lesquels on avait peut être pas forcément de légitimité. On apprend. J’entends beaucoup de gens cracher sur bidule parce qu’elle “n’aurais pas du’. Sauf que l’erreur est humaine et que l’influenceur est un être humain. Il apprend donc petit à petit et se fait les dents partenariats après partenariats

 

Le syndrome du panneau publicitaire

Je me suis retrouvé à une certaine période à remettre en question totalement mon nouveau statut. Me sentir “obligé” de partager telle ou telle marque. Devoir faire un post pour un produit machin. Tout ça commençait à me soûler. Instagram n’était plus mon outil passion mais une sorte d’espace publicitaire dans lequel je me retrouvais à devoir caler telle ou telle marque. Cela me prenait énormément de temps. Était parfois prise de tête “ non mais comment je vais caler un cure dent sur ma publication là? “ Sachant que je ne suis pas payé à mon niveau et que j’avais fini par dire oui à des choses qui ne m’intéressais pas j’ai tout simplement… tout mis en standbye. S’en est suivi quelques échanges de mails compliqué à expliquer à certaines marques que non je ne parlerais pas de leurs produits parce que je ne les aimais pas. Et que je préférais encore leur rembourser plutôt qu’en parler à ma communauté. Une remise en question de mon compte. J’ai mis un peu de temps à retrouver le goût de partager pour le fun et pour la passion parce qu’à force d’être considéré comme un panneau publicitaire j’avais finit par en devenir un. Et tout d’un coup, j’ai réalisé en quelques jours que je refusais simplement que mon compte instagram que j’avais commencé par passion, devienne une caricature de téléshopping.

refuser que mon compte instagram devienne une caricature de téléshopping

L’ère de l’exigence et de la sélection

Bref j’ai petit à petit compris à me dépatouiller des partenariats. Je suis devenue plus exigeante. Plus regardante. Je considère toujours cela comme une super opportunité et une énorme chance de pouvoir profiter d’un équipement que je ne pourrais pas m’offrir dans la vraie vie et d’expériences géniales. J’ai vécu en l’espace d’un an plus de choses extraordinaires qu’en une vie grâce à ce “statut d’influenceuse”. Mais j’ai aussi pris conscience de plusieurs choses. Tout d’abord de ma “responsabilité” en tant que personne qui communique de faire attention aux messages que j’envoie et aux produits que je recommande. Mais aussi de sélectionner de plus en plus les marques et produits pour travailler seulement sur des “coup de cœur” et ne pas me retrouver emmerder à devoir faire “ de la pub” car au final c’est un peu ça pour quelque chose auquel je ne crois pas .

Devenir influenceur partenariat Danival
Partenariat de cœur avec Danival

Et au final, la passion, l’authenticité, encore et toujours.

Pour finir cette première partie je dirais que mon expérience sur le Chemin de Compostelle est l’exemple parfait de ce que j’aime dans ce statut « d’influenceur » et de ce que j’ai voulu préserver à travers ma courte expérience d’influenceuse. PARTAGER MA PASSION. Mon kiff. Donner envie aux personnes de faire de la rando dans cet exemple présent. Leur faire vivre mon expérience par l’écrit. Lorsque je suis partie sur le camino je me posais sérieusement la question de l’utilisation des réseaux, cela allait-il nuir ou non à mon expérience? La diluer? La dénaturer. Au final cela m’a permis de démultiplier les sentiments, les émotions. De vivre et revivre avec le plus grand nombre chaque journée. Mon plus grand bonheur… recevoir des messages de personnes qui sont partie sur le chemin de compostelle après avoir lu mes posts. Pour moi c’est ça l’influence. Peu importe que l’on parle de rando, de porrige, de mascara ou de papier peint. L’influence c’est le kiff de partager sa passion et de se dire qu’à sa petite échelle on a permis à d’autres personnes de kiffer eux aussi. Et ça, ça vaut toutes les paires de chaussure gratuites du monde!

 

L’influence c’est le kiff de partager sa passion et de se dire qu’à sa petite échelle on a permis à d’autres personnes de kiffer eux aussi.

Devenir influenceur
Compostelle, l’aventure que j’ai adoré partager ! 

A propos de l'auteur :

Chaudière sportive, à l’ascenseur émotionnel qui plafonne à chaque nouveau challenge ! J’espère te donner la patate si tu n’as pas envie de bouger, ou te faire au moins rire dans ton canapé !

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7 Comments

  1. Lauréline says:

    Je me rappelle de cette conversation autour d’un petit jap. Je me rappelle t’avoir dis que certains comptes n’étaient presque là que pour les cadeaux mais que toi, de part la nature et la richesse de tes posts, montraient bien que tu voulais simplement partager.
    Moi je ne me sentais plus à l’aise dans cet univers mais toi, tu ne l’as pas volée ta place 😘

  2. Antoine says:

    Je pensais à ça l’autre jour et je me disais qu’influenceuse c’était moche comme terme. Pour moi tu n’influences pas les gens, mais tu les inspires plutôt. Inspirenceuse c’est français?

  3. Aurélie says:

    Je me souviens de quand je t’ai rencontrée il ya un an et demi à un event yoga le jour international du yoga (21 juin) dans une salle où il faisait 42 degrés , et où on a tout fait sauf du yoga…Quand je t’ai reconnue, tu avais l’air toute surprise , quoi moi on me reconnait et toute gênée quand je t’ai dit que je n’osais pas te parler. Je le savais déjà (car suivre des influenceuses c’est pas trop mon truc, j’ai tendance à me désabonner quand le compte devient commercial), mais j’ai eu la confirmation que tu es une fille vraie, influenceuse oui mais qui fait les choses par plaisir et pour qui les amis et la famille comptent plus que tout. Bisous parisiens

  4. Ellen says:

    Super article la belle ! Je me suis bien reconnue !
    Tu as juste oublié de parler de ta photographe pendant les évents ! XD Ahaaaa solidarité «  d’influenceuses »
    A très vite ! <3

  5. Maëlle says:

    De manière générale, j’ai en horreur les « influenceuses », je n’aime pas suivre ce genre de compte (je ne vais pas faire un argumentaire là dessus ce serait trop long), mais c’est vrai que tu es l’exception qui confirme la règle. Et pourquoi ? Pour exactement tout ce que tu es et viens de décrire dans ton article.
    😊

  6. Agathe says:

    Ton article est très juste. Il y a beaucoup de comptes qui ont perdus toute spontanéité. Je trouve ça dommage. J’essaie également de ne pas tomber dans ce piège, ce n’est pas facile parfois. En tout cas continue comme ça, je trouve ça génial d’inspirer les gens 😀

  7. Amélie says:

    Je reconnais qu’à une période, les stories de testing me fatiguaient un peu. Mais j’ai aussi découvert de super produits, des initiatives, des applis comme yuka et le tout en te suivant. Comme je sais que tu es très sélective et que tu as des valeurs qui me correspondent, je te fais confiance et même je te suis dans tes choix. Ton influence est donc positive. Alors c’est réussi. Mais comme tout le monde, tu as appris de tes erreurs, comme tu le partages dans cet article. En tous cas ne change pas. Humour belles photos et produits sélectionnés, ce combo est parfait.

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